
Le défi
The Last Straw est une boutique de décoration et de cadeaux : fleurs de soie, luminaires, accents déco, un coin mode pour femmes, du mobilier d'extérieur fabriqué par des Amish, et une collection de Noël et d'automne qui se renouvelle chaque année. Elle vend en magasin et expédie partout aux États-Unis.
On a commencé avec la boutique en 2022, côté marketing : campagnes Google Shopping et Search, SEO, et le site Shopify lui-même sur notre forfait Website-as-a-Service. Ça fonctionnait. La recherche et les annonces étaient devenues la première source de commandes en ligne.
Puis est venu le mandat le plus dur. Le magasin roule sur Lightspeed, le site sur Shopify. Ces deux systèmes ne se parlent pas tout seuls. Un catalogue saisonnier n'arrange rien : les produits entrent et sortent aux quelques mois, alors le décalage ne s'arrête jamais. Lightspeed range les produits dans une matrice. Shopify les range en produits et variantes. Deux structures complètement différentes, et aucun bouton pour passer de l'une à l'autre.
Sans lien entre les deux, chaque vente au comptoir laisse le site un pas en arrière. Une couronne vendue le samedi est encore en vente en ligne le dimanche. Une lampe qui vient d'arriver est sur la tablette, pas sur le site. Et les annonces continuent d'envoyer des clients vers des produits qui sont peut-être là, peut-être pas.
Le vrai mandat : apparier chaque produit entre Lightspeed et Shopify, bâtir une synchronisation qui garde l'inventaire juste des deux côtés, et le faire sans mettre en pause les campagnes qui rentraient déjà des commandes.
Ce qu'on a fait
On a commencé par le catalogue. Avant de synchroniser quoi que ce soit, on a établi comment chaque morceau de la matrice Lightspeed correspond aux produits et variantes de Shopify, puis on a apparié chaque produit entre les deux systèmes, un à un. Quand ça ne concordait pas, on a corrigé à la main plutôt que de laisser passer un mauvais appariement.
Chaque produit apparié, on a bâti un connecteur sur mesure entre Lightspeed et Shopify. Une vente au comptoir met l'inventaire en ligne à jour en quelques minutes. Une commande en ligne met la caisse à jour. Le personnel continue de travailler dans le système qu'il connaît, et personne ne saisit l'inventaire deux fois. On entretient le pont au fil des saisons, pour que les nouveautés restent appariées à leur arrivée.
Autour du pont, le reste du mandat a continué. On gère le site Shopify et on le remarchandise à chaque saison, pour que la page d'accueil mette de l'avant ce qui se vend maintenant. Le travail SEO vise les recherches de produits qui comptent. Et les annonces n'ont jamais arrêté : Google Shopping et Performance Max amènent le catalogue devant des acheteurs prêts à acheter, avec des campagnes Meta ajoutées autour des Fêtes, et tout ça atterrit maintenant sur des produits dont l'inventaire est juste.
Les résultats
La boutique progresse de façon constante depuis le début du suivi dans Google Analytics. Mai à décembre 2025, comparé aux huit mêmes mois de 2024 :
- Revenus en ligne : +34 %.
- Commandes en ligne : +38 %.
- Novembre 2025 : meilleur mois à vie, avec 234 commandes en ligne.
- Inventaire : un seul catalogue, synchronisé entre Lightspeed et Shopify et entretenu depuis.
C'est la recherche qui fait rouler tout ça. De mai 2025 à septembre 2026, 79 % des revenus en ligne sont venus des canaux qu'on gère : annonces Google et recherche organique ensemble. Septembre 2026 s'est terminé avec 50 % plus de commandes en ligne que septembre 2025.
+34%
Revenus en ligne, mai à décembre 2025
234
Commandes en ligne en novembre 2025, le meilleur mois à vie
79%
Des revenus en ligne viennent de la recherche et des annonces qu'on gère



